Bienvenue !
Vos impressions et commentaires sont les bienvenus aussi !
Respecter des règles pré-établies? Compter des points? Très peu pour moi! En revanche, je peux essayer de suivre MES règles :
- Ne jamais tricher, même pas pour supprimer un visiteur pique assiette et encombrant, une nounou énervante, et encore moins pour faire fructifier le magot de mes chers petits sims!
- Toujours quitter une partie en l'enregistrant sauf bug inopiné m'empêchant de sauvegarder;
- Ne faire aménager sur le terrain de base que des PNJ;
- Ne faire déménager aucun membre de la famille;
- Devenir la famille la plus riche du quartier, c'est-à-dire atteindre une cagnotte de plus de 4 millions de simflouzes avec seulement 1 500 simflouzes en poche au départ ( et oui, ma famille la plus riche possède un petit pécule de 4 millions, obtenus sans tricherie aucune! Si, si c'est vrai! )
- Partir d'un terrain de taille moyenne (3X3) et faire tenir plusieurs générations dessus! Pas sûr qu'ils se supportent longtemps...
- Et surtout, LEUR EN FAIRE BAVER !!! ( Mais avec tout ça c'est bien parti :) )
Enjoy ;)
PS : Cette histoire et de nombreuses autres sont sur :
Mes débuts (difficiles!!!) dans la rue
Eh ben, si je m'attendais à ça... Un grand terrain vague perdu dans le quartier le plus pauvre de Montsimpa, voilà ma nouvelle demeure!!!
Mes ploucs de parents avaient eu le culot de me dire :
"Jessica, tu sauras jamais m'en sortir toute seule dans la vie! "
Alors, du haut de mes vingts et un ans, et avec 1500 simflouzes en poche, je leur dis d'aller se faire voir, et quittai la barraque avec l'intention d'aller m'installer ailleurs et d'y fonder pas moins d'une dizaine de générations!
Fallait avouer que c'était quand même dur de commencer avec si peu d'argent en poche... Des WC, un lavabo, un canapé, une bibliothèque, un téléphone, deux pans de murs et me voilà déjà presque ruinée, avec plus que 290 simflouzes en poche. Je compris vite que pour m'en sortir j'allais devoir penser à gagner de l'argent...
Moi qui avais toujours été habituée à être servie par des domestiques, je vous dis pas l'angoisse! Devoir me mettre au service de quelqu'un contre rémunération, moi??? Ben, je crois qu'en fait, j'avais pas trop le choix... Et pour ça, j'allais devoir commencer par acquérir quelques compétences élémentaires.
Puis fut rapidement venue l'heure de me faire à manger. Je dus troquer ma belle bibliothèque contre un minuscule frigo et mon fauteuil premier prix contre une chaise IKEA.
Je ne pouvais m'empêcher de penser que si mes parents avaient pu me voir, à cet instant là, en train de manger mon maigre sandwish au rosbif, ils auraient bien ri.
Les autoctones avaient entendu parler de la venue d'une étrangère extrêmement pauvre vivant dans des conditions misérables, et me rendirent très vite visite pour vérifier par eux mêmes (curiosité malsaine, quand tu nous tiens!).
Je vous présente Betty Suarez. Elle était moche et vivait aussi dans le quatier pauvre, mais elle au moins, avait un job et un toit. Enfin, disons plutôt qu'elle avait eu un job. Jadis employée dans une des boutique de la ville, elle avait fini par donner sa démission, la faute à des conditions de travail d'esclave et un salaire de misère.
" Je travaillais nuit et jour pour trois fois rien, et pour des gens qui n'avaient pas besoin de posséder cette boutique pour vivre. "
C'est ainsi que j'appris que 90% des boutiques de la ville appartenaient à des familles multimillionnaires, au nombre de deux : les Lothario et les Bennet. J'étais décidée à ne jamais m'abaisser à travailler pour ces gens là ni pour qui que ce soit, et je me jurai qu'un jour, je serai plus riche qu'eux ( J'avais du pain sur la planche, avec mes 155 simflouzes en poche...) !
Les nouvelles allaient vite dans cette petite ville ! Le soir même, je reçus un coup de fil des plus inattendus. Un jeune journaliste, intrigué lui aussi par ma venue, avait réussi à se procurer mon numéro et m'apprit qu'il voulait faire un reportage sur ma nouvelle vie.
J'allai le retrouver en plein centre ville quelques heures plus tard. Heureusement, tout gentleman qu'il était, il me paya naturellement le taxi.
Je commençai à lui parler de ce qui m'avait poussé à venir m'installer à Montsimpa. Il m'écoutait attentivement et dit qu'il me trouvait très courageuse.
Je trouvais décidément Sylvestre de plus en plus charmant.
Malheureusement, arriva pour moi l'heure de rentrer à la "maison"... Et cette fois là, Sylvestre ne proposa pas de me payer le taxi. Je suppose qu'il fallait pas abuser non plus...
Je commençais sérieusement à m'inquiéter. Cette soirée ne m'avait pour l'heure ouvert aucune perspective, et je n'avais plus que 10 simflouzes sur moi, même après avoir revendu mon frido et ma bibliothèque.
Sylvestre me plaisait, mais il y avait fort à parier qu'une fois son article bouclé, il ne s'intéresserait plus à moi.
Je trouvai dès le lendemain une solution provisoire en me procurant dans une jardinerie spécialisée des arbres à simflouzes, qui me rapportaient 40 simflouzes chacun par récolte.
Mais ma joie fut de courte durée : dans la matinée, une mauvaise nouvelle arriva par la poste : 22 simflouzes de factures à payer, soit tout un monde vue la situation dans laquelle je me trouvais!
Je devais à tout prix gagner de l'argent par un autre moyen que celui d'attendre que les simflouzes veuillent bien pousser. On m'avait toujours dit que je dessinais pas trop mal, je m'essayai donc à la peinture.
Au final, plusieurs heures de travail et de créativité me permirent de gagner ... 4 simflouzes. C'était l'humiliation la plus cuisante de ma vie, mais ayant par cette occasion gagné en technique, je décidai de persévérer. La prochaine toile serait peut-être plus réussie.
Ne pouvant plus me payer de réfrégirateur (à force de commander et de renvoyer des meubles, les commerçants finirent par perdre patience et refusaient désormais de me livrer), mon deuxième repas de la journée fut une pizza. Je mourais de faim.
Ne pouvant plus non plus me payer de lit, je me servais d'une vieux transat pour me reposer. Vue la difficulté de la situation, je commençais sérieusement à me demander si je n'allais pas ravaler ma fierté et retourner chez mes parents, quitte à être leur risée jusqu'à la fin de ma vie.
Mais dès le lendemain, j'avais repris courage. C'était certes plus difficile que prévu, mais je n'allais quand même pas baisser les bras! Par ailleurs, ma deuxième toile se vendit pour 28 simflouzes. C'était déjà mieux que la première.
Puis j'eus (enfin !) à nouveau des nouvelles de Sylvestre : il m'appelait pour m'annoncer que son article était paru dans la presse, il en était très content et me remerciait beaucoup. Mouais. Un petit chèque aurait été le bienvenu, au lieu de remerciements par téléphone. Mais pensez-vous... Le monde des affaires est impitoyable.
Le lendemain, Betty, qui me rendait visite presque tous les jours, eut la mauvaise idée de me présenter une connaissance à elle : Jérôme Chopin. Un mec pas trop mal dans l'ensemble, même si je les préfère blonds et avec un look un peu plus classique. Mais vous comprendrez un peu plus loin pourquoi ce mec me mit les nerfs ce jour là.
Je dus me mettre à la nourriture chinoise, parce que les pizzas, à force, ça ... me sculptait des formes. Mais pas des formes comme on pouvait en rêver.
Là, sur cette photo de profil, vous voyez mieux de quoi je parle ?
Je disais donc, Jérôme était sympa, mais après s'être aisément servi dans mon stock de nourriture, que j'avais déjà du mal à me payer, je le surpris (en même temps, avec deux pans de mur en tout et pour tout sur mon terrain, ça aurait été dur de pas le voir) en train de rafler les simflouzes qui poussaient sur mes arbres! C'était la goutte d'eau!
Une fois la parenthèse Joël refermée, ma vie reprit un cours normal. Je continuais à vendre mes peintures, la troisième ayant été estimée puis vendue pour 38 simflouzes...
... et la quatrième pour 84. Mine de rien, j'avais réussi à mettre de côté 386 simflouzes.
L'hiver approchait déjà, et le fond de l'air était de plus en plus frais. Si je n'agissais pas rapidement, je risquait de très vite mourir de froid.
Je décidai alors d'attaquer le taureau par les cornes, et de rappeler Sylvestre. Avec la saison rude qui s'annonçait, il n'avait pas l'air surpris de mon appel.
" Jessica? Oui, je me souviens de vous... Je me demandais justement comment ça se passait chez vous, avec ce froid.
- Et si vous veniez vérifier par vous même? Vous me devez bien ça, je vous ai fait vendre du papier..."
Vicitme de mon chantage implaccable, Sylvestre se laissa convaincre et fit le déplacement. En réalité, il avait une idée en tête. En gros, il espérait vendre encore plus d'articles sur mon dos.
"Ecoutez Jessica, j'ai quelques économies de côté, alors ce que je vous propose, c'est d'aménager sur votre terrain le temps de m'immerger totalement dans votre vie et d'en faire un reportage. En échange, je vous ferai construire un abri pour l'hiver."
Il était pas si stupide, le Sylvestre. Mais au fond, ça m'arrangeait. Et surtout, j'avais pas le choix!
Sylvestre aménagea donc chez moi avec ses 6000 simflouzs et des poussières.
Comme promis, il me fit construire un toit. J'avais désormais une cabane de 4m² à ma disposition. A la fin de la construction, il lui restait encore plus de 5000 simflouzes en poche. Autant vous dire qu'il s'était pas ruiné.
Mais mon objectif, surtout, c'était qu'il reste. Car j'avais le désir secret de me marier avec lui, d'avoir des enfants...et de pouvoir déposer ses 5000 simflouzes sur mon compte en banque. Mais pour l'heure, il se contentait de faire exactement la même chose que moi, c'est-à-dire qu'il peignait des croûtes. Enfin, en ce qui me concernait, j'avais dépassé la barre des 100 simflouzes quant au prix de vente de mes toiles. Ce qui n'en faisait finalement plus tellement des croûtes, mais plutôt des créations assez respectables. Comment ça non?
Pour le remercier (et en même temps pour aménager un peu mon intérieur/extérieur à ses frais), je lui rapportai un frigo, un lit double et une bibliothèque, car il s'adaptait mal à mes conditions de vie extrêmes. Nous pouvions désormais presque vivre normalement.
Les choses allaient de mieux en mieux pour moi. Je vendais en moyenne deux toiles à 100 simflouzes par jour, mon jardin d'arbres à simflouzes m'en rapportait 280 par récolte, et Sylvestre, se sentant sûrement très seul dans sa nouvelle vie instable, se rapprochait de plus en plus de moi.
Mais vendre un ou deux tableaux à l'occasion, c'était pas ça qui allait nous faire toucher le gros lot. J'avais besoin de voir plus grand. L'idée me vint alors que je débouchais les WC...
...et germa à nouveau dans ma tête tandis que je réparai la tuyauterie de la douche (avec succès).
Le business le plus rentable du siècle : fabriquer et vendre des voitures. Une carcasse coûtait 700 simflouzes, c'était pour moi un investissement (sur le dos de Sylvestre, je devais bien l'avouer), mais j'avais espoir de la revendre, une fois restauré, plus de 8 fois ce qu'elle avait coûté au départ, c'est-à-dire plus de 5600 simflouzes.
Même si l'idée était géniale (reconnaissez-le!), la restauration ne s'annonçait pas si facile. Etre mécano, ça ne s'improvisait pas, contrairement à ce que j'avais espéré.

Sylvestre s'acheta à son tour une vieille carcasse en ferraille pour pouvoir faire comme moi. J'allais pas m'en plaindre remarquez. Autant je vendrai de voitures, autant j'encaisserai d'argent.
La restauration complète de la voiture m'avait coûté deux journées entières de travail, mais le résultat était finalement à la hauteur de mes attentes.
Je n'avais plus qu'à ouvrir un commerce à domicile... et attendre.
Le lendemain matin, à ma grande surprise, quelques citadins avaient fait le déplacement jusqu'à mon "commerce". Décidément, les nouvelles se répendaient vraiment comme une traînée de poudre, dans cette ville.
Je me serais cependant passée de la visite de l'un d'entre eux : une espèce d'enquêteur, qui venait de se faire insulter par le mec en violet que vous voyez en arrière plan sur cette photo, et qui du coup détestait mon commerce alors qu'il venait à peine d'y mettre les pieds.
Malgré les efforts de Sylvestre pour essayer de lui remonter le moral, l'enquêteur repartit en me promettant une mauvaise critique dans le journal local. Décidément ici, aussitôt on arrive, aussitôt on est jugé! Et on pouvait pas dire qu'il s'était enquiquiné à faire une enquête approfondie, le bonhomme. Cependant il avait bien pris soin, avant de quitter ma parcelle, de faire comprendre à Sylvestre qu'il pouvait réviser son jugement... contre un pot de vin. Il perdait pas le nord, le bougre. Finalement, il s'en alla comme il était venu : sans un seul centime de plus en poche.

De toute manière, j'avais pas besoin d'une foule de clients dans mon magasin parce que pour l'heure, j'avais qu'une voiture à vendre. Et j'avais déjà trouvé un acheteur.
" Il doit y avoir une arnaque, elle a été faite en Chine ou quoi? Une voiture comme ça, à Peter's Cars, ça coûte dans les 10 000 simflouzes, alors que celle-ci n'en coûte que 5 800! "
Peter's Cars, c'était un de ces magasins dont je vous parlais précédemment, qui appartenaient à des familles puissantes et influentes. Peter's Cars avait été fondé par Peter Bennet, et appartenait désormais à ses héritiers. Et oui, c'est fou tout ce qu'on apprend dans le journal.
" Je ne tiens pas à la vendre à un prix exhorbitant, mais à un prix juste, car je n'ai pas pour intention de voler les gens, mais juste de gagner ma vie. "

Mon discours dut certainement lui plaire, car le vieil homme se décida aussitôt...
... et repartit avec une nouvelle voiture tandis que j'empochais 5800 simflouzes et des poussières. Mon premier réflexe fut d'aller racheter sur le champ une nouvelle carcasse de voiture. Une fois ce nouvel investissement réalisé, notre "fortune" s'élevait désormais à 9 737 simflouzes. Le début de la richesse? Rien ne me semblait moins sûr.
Mais ma confiance en l'avenir fut rapidement ébranlée. Le soir même, un cambrioleur s'est introduit chez nous.
Il réussit à embarquer dans son sac à la Mary Poppins : la carcasse de voiture achetée quelques heures auparavent et sur laquelle j'avais déjà commencé à travailler...
... notre chevalet ...
... la bibliothèque ...
... et pour finir, notre fauteuil. Sylvestre et moi étions traumatisés.
Cette expérience nous rapprocha.
" J'ai eu tellement peur Sylvestre, heureusement que tu étais là! "
Je sais pas pourquoi j'avais dit ça, en fait il avait servi strictement à rien, sauf à se contenter de regarder le cambrioleur s'enfuir avec nos meubles. Mais vous comprenez, j'avais toujours dans l'idée de faire ma vie avec lui, alors tous les prétextes étaient bons.

J'étais tombée amoureuse de lui. Son argent ne m'intéressait (presque) plus, je le voulais lui, et lui seul (mais j'allais pas refuser non plus de partager ses économies).
A la place du chevalet, dont on ne se servait plus depuis qu'on s'était lancé dans la construction de voitures, j'achetai une gazinière. C'était bien plus pratique pour se préparer des plats chauds et on pouvait désormais varier un peu les menus.
Le lendemain, loin d'être démoralisée par l'évènement, j'ouvrai le magasin et vendai ma deuxième voiture à Lisa Oswald pour la modique somme de 6000 simflouzes (oui c'est vrai, j'avais un peu monté le prix...).
Forte de mon succès dans la vente de voitures, je montais peu à peu les prix. Mais ce, toujours, avec le souci de vendre moins cher que chez Peter's Cars afin de lui rafler sa clientèle.
Mes voitures coûtaient désormais la bagatelle d'un peu plus de 9000 simflouzes pièce.
Comme c'était toujours moins cher qu'ailleurs, les clients continuaient de venir nombreux.
Au bout de ma sixième vente, je fis les comptes. Notre boutique nous avait rapporté plus de 40 000 simflouzes! En plus de ce que nous avait rapporté nos deux prix Letourneau, notre cagnotte s'élevait désormais à plus de 53 000 simflouzes.
Avec les économies amassées, en prévision du prochain hiver et pour tenter de le faire rester, je pris la liberté de nous faire construire une maison. Mais une vraie, cette fois. Avec tapisseries, sols, salle de bain intérieure et... une chambre d'enfant. Car c'était pas tout, mais mon horloge biologique avançait! A la fin des travaux, il me restait 14 699 simflouzes en poche. De quoi rembourser Sylvestre avec intérêts.































































